Tsunami de fatigue

Je ne vois jamais arriver la fatigue. Elle arrive toujours , comme ça, sans prévenir. Il est très  rare que je prene le temps de me poser la question qui est de savoir si oui ou non je suis fatigué, si oui ou non je devrais me reposer un peu, abandonner mon ménage, lâcher prise sur les enfants ne serai ce qu’un instant. Depuis que je suis maman je fonce tête baisser. Mon cerveau créer sans arrêt des listes. Des listes de choses à faire, a ne pas oublier, des tâches, des projets. Et il faut que j’y arrive, et cela coûte que coûte.

Seulement voilà, parfois ça me joue des tours. Le corps humain, bien  qu’il fonctionne en symbiose avec l’esprit, le psychologique, peut parfois faire défaut, ralentir les projets. Je l’ai compris à mes dépend lors de ma dernière grossesse. Je n’avais jamais vraiment écouter mon corps.  » Marche ou crève « est une de mes phrases favorites. Seulement, quand le corps arrive à ses limites, on ne peut revenir en arrière. C’est ainsi qu’après avoir mis ma grossesse au second plan, mon corps à sonné pour la première fois un cris d’alarme. Alliter pour les derniers mois, la fin de grossesse n’a vraiment pas été une partie de plaisir. 

J’ai remarquer que c’est souvent quand on est au pied du mur que l’on réagis, que l’on se pose les bonne questions. Ce jour où je suis sorti de chez mon gynécologue et qu’il m’a  annoncer l’alitement strict jusqu’à la fin. J’ai regretté tous les coups de balais inutile, les moments de jeux un peu trop virulents avec les enfants et les promenades a rallonge. Mais voilà, je n’entendait rien. Je n’entendait pas mon corps me dire et oh ?? Tu a dépasser tes limites là !

Oui je suis comme ça…Je ne sais pas vous , mais nous parents, nous couchons très tard. D’une part à cause du sport qui passionne mon mari et qui est pour lui comme un 2ème travail, et d’autre part à cause du fait que je n’arrive pas à me coucher tôt le soir ; que je sois épuisée ou pas. Ma journée est consacré aux enfant, rien qu’aux enfants. J’ai vraiment besoin d’un sass de décompression entre le moment ou les enfants sont couchés, et le moment ou c’est mon tour. Pour moi c’est primordial. Comme si je commençais une 2ème vie après 20h, une 2ème journée.  Alors j’ai pas envie de « gâcher » ce temps précieux. Ce temps précieux : Sans cris, sans crises, sans avoir à hausser la voix, ce temps où je n’ai à m’occuper de moi que de moi ( bon de la maison aussi, mais en toute tranquillité) vous entendez ce silence ? Je suis sûre que vous le connaissez aussi, que vous l’apprécier autant que moi. N’est ce pas ? Alors entre aller dormir pour récupérer ou profiter de cette  » 2ème vie »j’ai choisi.. Je m’épuise. Mais c’est tellement nécessaire à mon équilibre personnel qu’au fond je ne regrette pas. Pour ne plus avoir l’impression  de n’être  qu’une mère, qu’ une femme de ménage, qu’une cuisinière. Et surtout pour ne pas me coucher épuiser psychologiquement, encore agacer, encore au taquet. Je repart donc en pleine forme le lendemain matin, prête.

Avoir autant d’enfant est un choix. Et heureusement. Je pense que si ce n’ai pas vraiment voulu, cela deviendrai tout simplement un calvaire. C’est un rythme à tenir, une marche à suivre. Le moindre retard, et tous s’enchaîne telle une avalanche. C’est tel un robot que je commence mes journées bien huilées. N’est ce pas ce rythme d’enfer, cette routine toute calculer qui me fatigue ? Habiller 4 nains, les monter dans la voitures, les attacher, les détacher, les déshabiller, les préparer pour l’école, déshabiller les plus petits, les rhabiller, reprendre la voiture,les rattacher, les détacher… Faire à manger, les faire manger ( ne pas oublier de manger ). Et cela plusieurs fois par jour.                         La partie ménage est aussi une source de fatigue pour moi ( voir : quand il y en a plus il y en a encore ). Pas physiquement mais psychologiquement. Comme si je creusait un trou et le rebouchait le lendemain… Et cela plusieurs fois par jours.

Sans compter non plus mes 2 derniers nains qui ont décider de ne plus faire leurs nuits, histoire de torturer un peu maman.

C’est fou comme la fatigue peut faire devenir irritable et énerver… Moi qui peut être si zen, cette journée ma tuée. J’ai jamais autant crié. Bien que ça n’ai servis à rien, quelque fois ça fait du bien !!!
Bref, ce soir je me plains , je suis fatigué. J’aimerai bien aller me coucher, mais ma premiere journée n’ai pas encore finie, et la deuxième n’a pas encore commencer. Et puis comme le disent si bien mes enfants, « ma maman n’est jamais fatigué  » alors bon… 

Et vous ? Comment arrivez vous à gérer votre fatigue ?

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