La confiance de l’enfant.

Plus d’une fois j’ai vu un enfant refuser de faite telle ou telle chose car « il ne savait pas faire « . Mes enfants me le font souvent. Soit quelques fois parce que ça les arrange, soit parce qu’ils pensent que leurs limites vont être dépassées. Je me retrouve toujours un peu bête devant eux . Pourquoi se mettre des barrières sans même avoir essayer. Pourquoi se sous-estimer ?

1.Tout commence dès le plus jeune âge.

La confiance de l’enfant s’acquiert avec le temps, et cela, depuis la naissance. Selon moi, cette confiance se consolide grâce aux parents et son entourage.

Il est important pour l’enfant de se sentir unique. Quoi de mieux que de plonger son regard dans les yeux amoureux et bienveillants de sa maman, de son papa ou d’un proche ?

Nous pouvons également, grâce à des gestes simples lui donner de l’assurance. À travers des caresses, des mots doux, en le portant doucement au creux de ses bras. En faisant cela, nous apportons à l’enfant un sentiment de sécurité qui sera la base de toute son existence future.

J’ai l’intime conviction que plus nous donnons de l’importance à notre bébé, plus nous lui portons notre attention, notre amour; plus celui ci arrivera à surmonter la séparation et la nouveauté. D’où l’importance de répondre aux besoins de l’enfant de manière automatique ( autant que possible bien sûr. Nous ne sommes pas des robots !) Voir : Est -il possible de trop materner ?

En faisant cela, il comprend que son entourage, que le monde autour de lui, est fiable et bienveillant. La première étape de la confiance est alors acquise.

2.Petit à petit, l’oiseau fait son nid.

Vient ensuite un moment difficile pour les parents, et surtout pour la maman. Ce moment où notre bébé n’en est plus un. Il commence le 4 pattes, se met debout, commence à marcher.C’est le moment où il va développer au maximum sa confiance en lui; ou au contraire la perdre.

Je me revois à applaudir et dire bravo au moindre petit exploit de mes loulous.  » tu as attrapé tout seul ton doudou ? bravo!  » Je suis sûr que vous aussi avez abusé des compliments envers vos chérubins!

Et bien vous avez bien fait. J’ai remarqué que plus j’encourageais mes enfants, plus ils essayaient de faire plus, de faire mieux.

L’importance étant de ne pas les pousser au delà de leurs limites ( cela donnerait l’effet inverse), et de ne pas abuser sur les compliments au risque d’en faire un enfant avec un égo surdimensionné,qui ne passerait plus les portes tant ses chevilles seraient gonflées.

On aurait pour la plupart, tendance à surprotéger nos enfants. Mais ce n’est pas leur rendre service. C’est en faisant leurs propres expériences qu’ils apprennent  Et je pense que l’importance de la place du père est ici primordiale pour aider l’enfant à voler de ses propres ailes ( pas trop non plus hein?).

3. Le sport.

À travers le sport l’enfant va se donner encore plus de mal pour bien réussir.

J’entraîne une fois par semaine l’éveil basket de mon club; et je peux vous dire que les enfants en manque de confiance, je les repère de loin   » je ne sais pas faire, les copains arrivent mieux que moi. » Et j’en passe.

Pour cela j’ai une parade! La dédramatisation :  » tu dis que tu ne sais pas faire, mais pourtant regarde tes muscles! Avec des muscles pareils tu peux arriver à tous ! »

Ca marche la plupart du temps avec mes garçons. Eux qui sont toujours prêts à montrer à maman qu’ils savent tout faire !

4. L’autonomie.

Un enfant à besoin de rien pour se sentir bien. Une mission  » urgence couche  » ou  » va aider ton frère il va tomber » suffit à leur donner confiance et fierté. Il est important de rendre nos petits nains autonomes. Et quoi de mieux pour sa confiance en lui, que de voir que, oui il est capable, oui il sait être indispensable ( même si ce n’est pas toujours le cas. Etre parent, c’est aussi être bon acteur.)

En résumé : FAITES DU LECHE BOTTES. Les carburants de l’enfant sont les compliments, la fierté, le bonheur, le sentiment de sécurité, l’acquisition de l’autonomie.Ne soyez pas avare en compliments. N’hésitez pas à lui dire que vous l’aimez. Prenez le dans vos bras, câlinez le un maximum.

N’hésitez pas non plus à leur dire qu’ils ont le droit à l’erreur, le droit à l’échec. Ainsi, ils entameront leurs  » missions »et nouvelles expériences en confiance.

Et vous, avez-vous déjà rencontré avec votre enfant des difficultés au niveau de la confiance en lui même ? Comment avez-vous réagis ?

3 réflexions sur “La confiance de l’enfant.

  1. Jasmine dit :

    Le problème avec mon enfants casses coups de nature , c’est que j’ai peur qu’il se blesse
    Il n’arrive pas à faire quelque chose avec précaution. Que faire dans ce cas là ?!

    J'aime

    • meloune4 dit :

      il faut lui expliquer les dangers. et lui montrer certaines façons de faire. par exemple decendre une échelle de la bonne façon. se servir de tel ou tel objet de la bonne manière. mon deuxième est très casse-cou aussi; mais avec le temps il a su se calmer et tenter des choses perieuses tout en faisant attention. les enfants ont besoin de tester. plus on les en empèches, plus ils vont vouloir essayer.

      J'aime

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s